La masse (et non pas le poids comme cela est abusivement utilisé) est un problème récurrent chez un bon nombre de personnes des pays développés.
Incidemment, on pourrait rappeler que pour les personnes des pays "en développement", le problème est exactement inverse mais comme 1/ les "grands de ce monde" semblent toujours très occupés à des choses infiniment prenantes lorsqu'il s'agit de se pencher là-dessus ; 2/ il y a peu de chances qu'ils tombent sur ce blog ; 3/ et que même s'ils le lisaient, il est hautement improbable que leurs projets en soient modifiés ; 4/ comme j'ai par ailleurs mes pauvres, je ne vais donc pas me pencher sur ce aspect-là des réjouissances que nous offre notre monde civilisé.
Non, je veux simplement apporter un immense espoir aux personnes souffrant d'une surcharge pondérale.
Bien sûr, je souhaite exclure de cette catégorie les personnes pour lesquelles ce handicap est lié à un dérèglement de type maladif.
Second degré, je veux bien ; cynisme, je ne peux pas.
Non, je pense davantage aux personnes pour qui la balance est devenue une obsession parce que leur image en est une encore plus grande. Les matérialistes qui considèrent que la beauté n'est qu'extérieure et que l'intérieur... (quoi, il y a un intérieur ?).
Eh bien, pour toutes ces personnes, les blondes par exemple (comme pourrait le souligner avec enthousiasme le boulet du bureau), j'ai une nouvelle d'une exceptionnelle importance quant à la perception de leur masse.
Comme bien souvent, la découverte dont il est aujourd'hui question s'est faite sur un coup du sort.
Voilà, un matin - alors que rien ne m'y prédisposait - je me pèse habillé (de ce que l'on pourrait appeler avec grâce un pyjama, alors qu'il s'agissait en fait d'un caleçon coloré et d'un t-shirt, lesquels ne peuvent vraiment pas être portés au début d'une soirée en galante compagnie).
Je me déshabille puis fais "un truc" dont je ne me souviens plus (non, pas quelque chose qui élimine du poids (de la masse), sans doute je me peigne, oui ça doit être ça, j'adore être bien peigné avant de me doucher...) puis me repèse machinalement.
400 grammes en moins !!!
Je veux bien avoir perdu ma seule pellicule produite quotidiennement et deux cheveux (au fait, vous savez que l'ensemble des cheveux se renouvelle tous les trois mois ? Non ? Eh bien maintenant, oui !) en me brossant les cheveux, mais là n'est pas la clé de cette minceur subite.
Non, le fait d'avoir quitté mon pyjama m'a fait perdre d'un coup d'un seul 400 grammes, quasiment une livre donc la moitié d'un kilo, dont le 120ème de ce qu'une femme moyenne voudrait perdre 10 à 12 fois pour se sentir mieux dans sa peau.
Et c'est là que réside l'aspect fantastique de la découverte (ou plutôt de la révélation parce que je n'ai rien demandé) : si un pyjama fait 400 grammes, des vêtements d'été font facilement 4 kilogrammes et des vêtements d'hiver près de 10.
Donc imaginez que chacun(e) d'entre vous qui se pèse tout habillé (c'est qu'il faut les montrer le moins possible, les conséquences des friandises quotidiennes, hein ?) et se dit "...et il faut enlever 1 à 2 kilos pour les vêtements" commet une erreur d'appréciation ENORME.
Pour un pyjama, c'est donc 400 grammes, pour une tenue d'été, on frôle les 5 kilos, et en hiver, défalquer 10 à 15 kilos du chiffre annoncé par la balance n'est pas déraisonnable.
Et donc, notre blondinette (au hasard...), ce n'est pas 67 - 1 = 66 qu'elle nous fait, mais un bon 67 - 7,0001 qui nous amène en dessous des soixante !
Et là, regardez comme elle se sourit dans la glace (pareil pour monsieur qui s'apprête à partir "manager") et comme elle/il a l'air heureu(se)(x) de prendre la balance en défaut.
Et pourquoi est-ce au final, meilleur qu'un régime ?
Mais simplement parce que ceux qui nous rabâchent les oreilles de leur prétendues solutions miracles ne vous font que des promesses (du type de celles qui n'engagent que ceux/celles qui les reçoivent) alors que moi, EsdeLyon, je vous apporte des résultats immédiats, incontestables et qui de surcroît ne vous demande pas plus d'efforts additionnels que de procéder à une simple soustraction...
Non, stop, ne me remerciez pas, c'est le but que je m'étais fixé en créant ce blog : apporter un petit quelque chose d'indéfinissable de temps en temps... et rien ne me fait plus plaisir que de vous savoir heureux.
Même si, pour le coup, j'ai bien conscience qu'il s'agit certes d'un "petit quelque chose" dans un blog, mais bel et bien d'un grand pas pour un cinquième de l'Humanité.
lundi 15 octobre 2007
samedi 6 octobre 2007
Mais qu'est-ce que ce fameux second degré ?
Ce blog EsdeLyon se réclame du second degré. Mais qu'est-ce que cela peut bien vouloir signifier ?
Evacuons tout d'abord tout lien avec une unité de mesure : il ne s'agit ni d'une température matinale, ni d'une température frontale, buccale ou autre...
Il s'agit simplement d'indiquer que ce qui est donné à lire doit être interprété non pas tel qu'il est lu mais tel qu'il doit être lu (sous un angle humoristique en l'espèce).
Ouh la, plus je lis, moins je comprends...
Bon, imaginons, que vous regardiez quelque chose à vos pieds, cette chose demeure une chose. Facile, non ?
Bon, maintenant, vous grimpez sur une chaise et observez cette même chose.
Eh bien, immanquablement, cette chose va vous paraître différente.
Pourquoi ?
Déjà, parce qu'en grimpant sur cet édifice, vous vous êtes mis(e) dans une disposition psychologique pour regarder différemment (avec plus d'implication) ; ensuite, parce qu'avec une vision sous un angle différent, vous aurez le bonheur de découvrir d'autres aspects de cette chose.
A présent, descendez de cette chaise... Vous n'avez qu'une envie, c'est d'y remonter, hein ?
Eh bien, bravo, c'est que le deuxième degré vous interpelle et que vous avez sans doute l'ouverture d'esprit adéquate pour accepter d'autres interprétations d'un même évènement.
La théorie vous ennuie vous aussi ? Je passe donc bien volontiers à la pratique...
Vous savez sans doute que j'anime un blog dans le domaine du football (ça aurait pu être aussi un blog cuisine, par jeu, mais c'est tombé sur football...).
Une source inépuisable d'articles pour moi est l'Olympique de Marseille.
Tout dans ce club, de son histoire sur les 20 dernières années, à la structure de son palmarès, en passant par ses supporters et supportrices est source de ravissements pour moi.
Oh, bien sûr, je les respecte infiniment car ils ne me dérangent pas le moins du monde et je trouve même plutôt "sain" qu'ils arrivent toutes et tous à se réunir au sein de cette même passion.
Pour l'exemple du second degré, je vais donc avoir recours à mon équipe "préférée" et déclarer sans détour "l'OM est une belle équipe".
Pour poursuivre l'exemple, la signification pourrait être "belle = consonnance de bêle <=> bêler => chèvres (le surnom que donnent certains supporters aux joueurs les moins talentueux) => équipe de chèvres (compte tenu de leur classement à ce jour)".
Ou encore "chèvres => chèvre de Monsieur Seguin => légendes pastorales => unité régionale => OM, concept rassembleur de toute une région".
Ou encore "chèvres => bergers, bergères => Manon des Sources => Emmanuelle Béart nue dans un lac => érotisme => région Sud sexy".
Puis une autre, plus spirituelle, "belle => belle-mère => mère => bonne mère => Marie de Notre Dame de la Garde protectrice de la cité Phocéenne" (avec le plus total respect).
Eh oui, le second degré peut amener à l'ensemble de ces interprétations. Interprétations qui ne vont donc, loin de là, pas toutes dans le sens que l'on pouvait supposer initialement.
Aussi est-il fondamental de ne pas s'emporter face à un article "au second degré" et de chercher, en fonction de ce que l'on sait de l'auteur (ses valeurs, son goût pour l'humour, etc), quelle est la vraie signification de son discours.
Mais vous allez immédiatement me dire qu'il n'est pas simple de qualifier l'auteur dudit article si on ne le connaît pas...
Eh bien, vous mettez à juste titre le doigt sur le point auquel je voulais vous sensibiliser : pour bien connaître un "auteur" (oui, on laisse modestement les guillemets quand il s'agit d'un blog...), il est nécessaire de le lire abondamment.
Et alors, généralement, en plus de le comprendre, cela vous amène à l'apprécier davantage.
Conclusion mercantile : pour mieux le comprendre, l'apprécier et en tirer des plaisirs indicibles, pour comprendre "sous un autre angle" (ou du haut d'une chaise) les travers de notre société, venez et revenez sans limite sur ce blog EsdeLyon.blogspot.com !!!
NB : cette conclusion ne relèverait pas du second degré ? peut-être...
Evacuons tout d'abord tout lien avec une unité de mesure : il ne s'agit ni d'une température matinale, ni d'une température frontale, buccale ou autre...
Il s'agit simplement d'indiquer que ce qui est donné à lire doit être interprété non pas tel qu'il est lu mais tel qu'il doit être lu (sous un angle humoristique en l'espèce).
Ouh la, plus je lis, moins je comprends...
Bon, imaginons, que vous regardiez quelque chose à vos pieds, cette chose demeure une chose. Facile, non ?
Bon, maintenant, vous grimpez sur une chaise et observez cette même chose.
Eh bien, immanquablement, cette chose va vous paraître différente.
Pourquoi ?
Déjà, parce qu'en grimpant sur cet édifice, vous vous êtes mis(e) dans une disposition psychologique pour regarder différemment (avec plus d'implication) ; ensuite, parce qu'avec une vision sous un angle différent, vous aurez le bonheur de découvrir d'autres aspects de cette chose.
A présent, descendez de cette chaise... Vous n'avez qu'une envie, c'est d'y remonter, hein ?
Eh bien, bravo, c'est que le deuxième degré vous interpelle et que vous avez sans doute l'ouverture d'esprit adéquate pour accepter d'autres interprétations d'un même évènement.
La théorie vous ennuie vous aussi ? Je passe donc bien volontiers à la pratique...
Vous savez sans doute que j'anime un blog dans le domaine du football (ça aurait pu être aussi un blog cuisine, par jeu, mais c'est tombé sur football...).
Une source inépuisable d'articles pour moi est l'Olympique de Marseille.
Tout dans ce club, de son histoire sur les 20 dernières années, à la structure de son palmarès, en passant par ses supporters et supportrices est source de ravissements pour moi.
Oh, bien sûr, je les respecte infiniment car ils ne me dérangent pas le moins du monde et je trouve même plutôt "sain" qu'ils arrivent toutes et tous à se réunir au sein de cette même passion.
Pour l'exemple du second degré, je vais donc avoir recours à mon équipe "préférée" et déclarer sans détour "l'OM est une belle équipe".
- La lecture au premier degré va amener un raisonnement du type "Ouah, il est trop bien EsdeLyon, c'est une Quenelle (le surnom métaphorique que les marseillais donnent aux lyonnais..., NDLR) et il soutient quand même l'OM !". On ne commente pas...
- Une lecture au second degré va initier une réflexion du type : "Lyon, OM" <=> "antagonismes sportifs" mais "compliments" => "quel message y a t-il là derrière ?".
Ah, ah, ça vous interpelle ?
Et là vous allez échaffauder des hypothèses et vous passionner pour cette recherche de la signification cachée.
Et normalement, la suite de l'article va vous éclairer progressivement sur la signification cachée du message.
Pour poursuivre l'exemple, la signification pourrait être "belle = consonnance de bêle <=> bêler => chèvres (le surnom que donnent certains supporters aux joueurs les moins talentueux) => équipe de chèvres (compte tenu de leur classement à ce jour)".
Ou encore "chèvres => chèvre de Monsieur Seguin => légendes pastorales => unité régionale => OM, concept rassembleur de toute une région".
Ou encore "chèvres => bergers, bergères => Manon des Sources => Emmanuelle Béart nue dans un lac => érotisme => région Sud sexy".
Puis une autre, plus spirituelle, "belle => belle-mère => mère => bonne mère => Marie de Notre Dame de la Garde protectrice de la cité Phocéenne" (avec le plus total respect).
Eh oui, le second degré peut amener à l'ensemble de ces interprétations. Interprétations qui ne vont donc, loin de là, pas toutes dans le sens que l'on pouvait supposer initialement.
Aussi est-il fondamental de ne pas s'emporter face à un article "au second degré" et de chercher, en fonction de ce que l'on sait de l'auteur (ses valeurs, son goût pour l'humour, etc), quelle est la vraie signification de son discours.
Mais vous allez immédiatement me dire qu'il n'est pas simple de qualifier l'auteur dudit article si on ne le connaît pas...
Eh bien, vous mettez à juste titre le doigt sur le point auquel je voulais vous sensibiliser : pour bien connaître un "auteur" (oui, on laisse modestement les guillemets quand il s'agit d'un blog...), il est nécessaire de le lire abondamment.
Et alors, généralement, en plus de le comprendre, cela vous amène à l'apprécier davantage.
Conclusion mercantile : pour mieux le comprendre, l'apprécier et en tirer des plaisirs indicibles, pour comprendre "sous un autre angle" (ou du haut d'une chaise) les travers de notre société, venez et revenez sans limite sur ce blog EsdeLyon.blogspot.com !!!
NB : cette conclusion ne relèverait pas du second degré ? peut-être...
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